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CHAGALL : LES AMANTS BLEUS.

CHAGALL : LES AMANTS BLEUS. dans PEINTRES, SCULPTEURS, MUSICIENS, CINEASTES. 64342_262336200511116_100002042155045_576485_1920836663_n-300x225

 

 

LES AMANTS BLEUS DE CHAGALL.

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LA CRUCIFIXION DE PABLO PICASSO.

 

LA CRUCIFIXION DE PABLO PICASSO. dans PEINTRES, SCULPTEURS, MUSICIENS, CINEASTES.

La crucifixion de Pablo Picasso-1930.

ANALYSE DE LA CRUCIFIXION DE PICASSO.

Picasso est né le 25 Octobre 1881 à Malaga (Espagne) et est décédé le 08 Avril 1973 à Mougins (France). Il a peint ce tableau de La Crucifixion en 1930.

Le contexte du tableau .

Picasso reprend ici l’un des thèmes les plus représentés dans l’histoire de la Peinture religieuse Européenne : La Crucifixion. Il replonge ainsi dans l’histoire et les mentalités qui ont marqué son imaginaire depuis son enfance. L’ensemble du tableau est dominé par les couleurs rouge et jaune. Les couleurs sont très vives. Les personnages sont vus de face ou de profil comme dans les peintures égyptiennes.

Picasso ajoute dans ce tableau des images issues de son propre univers : C’est un picador qui perce la poitrine du Christ au lieu d’un soldat romain, le flanc de Jésus, sur la peinture traditionnelle. Le profil de Marie Madeleine apparaît comme lors du sacrifice du taureau dans l’arène au soleil. Ici ressort la question de la mise à mort, la tragédie, la passion et le sacrifice.

C’est étonnant de retrouver ce thème de la crucifixion chez Picasso qui est alors athée et traité surtout de cette façon…On y retrouve comme dans les tableaux traditionnels, un personnage central, le Christ et deux femmes de chaque côté, Marie-Madeleine et la Vierge Marie.

Il est à noter que ce tableau était resté dans la collection personnelle de Picasso, et destiné à n’être vu que par les intimes. Il a dû être exposé deux fois. On le découvrit à la mort de l’artiste.

Picasso se transposerait ici dans le Christ et il  exprimerait ses propres souffrances et les frustrations dont il était l’objet à l’époque. Il faut donc aller dans l’inconscient de Picasso pour connaître ce qui l’a poussé à réaliser cette peinture… Certainement l’amour pour deux femmes qui perturbaient sa vie : Marie Thérèse Walter, son modèle et Olga Khokhlava, sa femme.

Picasso avait épousé la danseuse Olga Khokhlava le 12 juillet 1918. Mais il rencontre à la fin de 1926 Marie-Thérèse Walter, alors mineure. Il se sépare d’Olga en juin 1935 et le 05 Octobre naît sa fille Maya qu’il a eue avec Marie-Thérèse Walter.

A l’époque de la réalisation du tableau, ses relations avec sa femme Olga se dégradent. Elle lui fait des scènes de jalousie qui se succèdent. Elle espionne le Peintre, le harcèle. Il doit sortir de sa personne ses propres angoisses, face à la crise conjugale qu’il traverse. Il a besoin de recourir à la peinture pour les extérioriser et il s’identifie alors à l’image du Christ, crucifié.

Picasso peint une réalité brutale destructrice pour pouvoir se reconstruire. Il dompte ainsi la souffrance interne, sa folie.

L’étude du tableau.

La croix se trouve au milieu du tableau. Il y a un équilibre dans les images et un équilibre chromatique.

Le Christ a un bras tendu et l’autre est masqué par un halo de lumière. Il semble même coupé au niveau d’un panneau noir et d’une échelle. Ce dernier est monté par une échelle pour être cloué sur la croix. Il tranche par la blancheur à cet endroit du tableau, couleur du linceuil, de la mort.

Le soleil et la lune sont représentés de chaque côté du Christ comme dans le tableau traditionnel. Ils marquent la dualité et la complémentarité opposant la lumière et l’obscurité, la vie et la mort.

Un picador l’a piqué avec sa lance qui est tâchée de sang. Il se trouve sur le sommet d’une colline en arrière, monté sur un cheval.

Un point noir situé sur l’abdomen du Christ montre une blessure, rappelant celle qui était faîte sur le flanc du Christ dans les Peintures traditionnelles de crucifixion. Le sang qui coule pourrait être aussi cette colonne noire verticale.

Sur son torce apparaît l’anamorphose d’un crâne, un autre motif traditionnel.

Marie Madeleine et la Vierge Marie se tiennent de chaque côté du Christ. L’une des femmes a la tête d’une mante religieuse.

Au-dessus de l’échelle on voit un homme en rouge qui cloue la main de Jésus sur la croix. Il tient encore un marteau dans une main.

En bas du tableau, deux personnages jouent aux dés sur un objet rond, une table, un bidon? Deux autres personnages ont le corps disloqués. Ce sont deux larrons ont été descendu de leur croix.

On a l’impression que les personnages de cette Peinture flottent dans un espace sans repère. A qui appartient les jambes? Cette scène se déroule comme dans un rêve…

Claire.

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GIUSEPPE ARCIMBOLDO : L’AUTOMNE.

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L’automne. De Giuseppe Arcimboldo(1573)-Musée du Louvre.

Giuseppe Arcimboldo est né à Milan en Italie en 1527 et y meurt en 1593. Il est issu d’une famille de Peintres. Il commence à être connu à l’âge de 22 ans lorsqu’il travaille avec son père, Peintre à la cathédrale de Milan. Il y réalise des cartons de vitraux.

Il part à Prague en 1562, au service de Ferdinand 1er du Saint Empire, pour être portraitiste de la famille impériale. Après son arrivée, il commence à peindre les 4 saisons et surprend par les éléments pris dans la nature et les juxtapositions de fruits, de légumes, de végétaux. Il peindra d’autres tableaux des 4 saisons en 1572-1573 dont l’une des séries se trouve au Musée du Louvre à Paris.

Il est chargé d’enrichir les cabinets d’art et de curiosité des empereurs Maximilien II et Rodolphe II. Puis on le charge aussi d’organiser les fêtes princières. Enfin il est nommé conseiller artistique pour la formation des collections impériales.

Son chef d’oeuvre est son portrait, daté se 1591, de Rodolphe II en Vertumne ( dieu grec des récoltes et de l’abondance).

En 1587, il demande à retourner en Italie pour y terminer sa vie, ce qui est accepté. Il promet de continuer à peindre. Retiré à Milan, il est élevé au rang de conte palatin.

Les surréalistes au xxème siècle, adeptes des jeux visuels, l’apprécient.

Claire.

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La crucifixion de Mathias Grunewald.

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La crucifixion de Matthias Grunewald. Partie du Retable d’Issenheim-Musée d’Unterlinden à Colmar-Peint vers 1512-1516.

Matthias Grunewald aurait en réalité le nom de Mathis Gothart Nithart et serait né probablement à Wurtzbourg en bavière vers 1475-1480 et mort à Halle en Saxe-Anhalt en 1528. Bien qu’étant l’un des plus grands Peintres allemands, il reste mal connu, son nom, sa date et son lieu de naissance ne sont pas sus avec précision. Ce Peintre est aussi un ingénieur hydraulique de la Renaissance. Il signe avec des initiales qui différent d’une aeuvre à l’autre. Le rétable d’Issenheim est son chef d’oeuvre.

La partie sculptée du retable d’Issenheim est de la main de Nicolas de Hagueneau et date de 1480.

La compréhension de l’art religieux de cette époque passe par l’art des représentations du Christ, de Marie qui sont poussées à l’extrème chez cet artiste par l’expression des personnages, leur réalité (naturalisme), l’art des drappés merveilleusement peints. Le Peintre marque par des traits noirs, les contours et les formes. Il accentue les ombres. Il exploite une grande variété de couleurs.

Ce tableau a été peint pour le couvent-hôpital des Moines Antonins d’Issenheim. Guy Guers, précepteur de la commanderie des Moines Antonins d’Issenheim, l’a commandé. Je précise qu’ Issenheim se situe à quelques kilomètres de Colmar. L’ordre des Antonins a alors pour vocation de soigner les malades atteint du  » Feu sacré  » maladie avec des hallucinations entraînant la mort, provoquée par l’ergot de seigle. Cet ordre a été crée vers 1300. Cette communauté est dévouée à Saint-Antoine et a acquis au fil des années une grande richesse qui lui permet de faire réaliser des oeuvres religieuses comme ce fameux rétable destiné au coeur de l’église des Antonins.

Cette oeuvre est religieuse. Elle est centrée sur la figure du Christ mort. Il est surdimentionné. Elle fait apparaître le corps torturé de Jésus avec une couronne d’épines, un morceau d’étoffe servant à cacher sa nudité. Son corps occupe le centre de la scène.  La croix plie sous son poids. Il est torturé, douloureux et agonisant. Son visage est déformé par la souffrance, sa bouche ouverte. Il est décharné. Il est fixé à la croix par de gros clous. Il est criblé de plaies et de piques. Son corps griffé et scarifié laisse penser à la maladie soignée chez les Antonins… Des filets de sang coulent. Jésus apparaît de façon laïque comme un homme.

Le corps de Jésus  a perdu toute la sensualité qui apparaissait dans les corps masculins dans les Peintures comme en Italie. Il ne subsiste plus ici que le corps périssable.

Il y a un contraste entre le corps torturé de Jésus et la vigueur du personnage qui se tient à sa gauche qui est dans la force de l’âge, Saint Jean-Baptiste . Ce dernier montre du doigt l’homme en croix et un écrit. Il semble indiquer un chemin ou un savoir… C’est le seul personnage porteur de vie.

Puis on trouve des symboles. A ses pieds se trouve un agneau qui porte sa croix et un calice. Peut être l’agneau de dieu et le sang du Christ dans la communion qui s’est transformé en vin. Ne dit on pas aussi que les fidèles sont des agneaux de dieux ? Donc ici l’homme, pêcheur est là et le Christ lui donne sa vie pour le sauver de ses pêchés. Il tient dans sa main un livre qui marque peut-être la connaissance pour suivre sa route… et savoir des générations plus tard que Jésus est mort sur la croix pour sauver les hommes : donc ici le savoir, la connaissance.

Et les autres personnages : les mains de Marie Madeleine sont suppliantes et la vierge a une paleur cadavérique. Elle est soutenue par Saint-Jean. Ils pleurent tous deux, sans retenue. La vierge contraste par la blancheur de ses vêtements avec les autres personnages.

Au pieds de Marie Madeleine, on retrouve un autre symbole. Un récipient peut-être celui qui sert à mettre les osties, qui représente dans la communion le corps du christ.

Le Peintre a utilisé un fond sombre dans cette partie de l’oeuvre. Il y a une concentration sur la gestuelle des personnages. Le visiteur observe un tableau très réaliste. Les traits sont expressifs et il y a une richesse dans les couleurs. Il y a beaucoup d’émotion qui passe.

Ce rétable se compose d’un ensemble de panneaux montés sur des ensembles de volets pliants. Sur l’un se trouve donc la crucifixion. Sur les autres panneaux, non étudiés ici, se trouvent la scène de la Résurrection, l’Annonciation, le Concert des Anges, la Tentation de Saint-Antoine et la visite de Saint-Antoine à Saint-Paul. Dans l’horreur de la violence ressort l’illumination mystique, la beauté et la pureté.

Les malades étaient amenés devant le rétable et en voyant la terrible scène de la crucifixion, ils ne manquaient pas de s’identifier au corps meurtri de Jésus, eux dont le corps souffrait aussi à cause de la maladie et qui va bientôt disparaître. Certains malades auraient bénéficiés de miracle en s’identifiant à ce corps torturé.

Claire.

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Anamorphose.

Anamorphose. dans PEINTRES, SCULPTEURS, MUSICIENS, CINEASTES. contrast

Super ! Vous êtes d’accord ?… Dessin de rue-d’Eduardo Ruiz Relero, Peintre Argentin, vivant en Espagne. Il utilise avec beaucoup de talent l’anamorphose.crayons18.gif

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HANS HOLBEIN-LES AMBASSADEURS.

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Hans Holbein-Les Ambassadeurs, 1533- Huile sur toile, National Gallery de Londres.

La particularité de ce tableau m’a donné la grande envie de vous faire partager mon analyse et mes recherches….Regardez au premier plan l’anamorphose d’un crâne humain !…

Hans Holbein, dit le jeune est le fils du Peintre Hans Holbein, l’ancien(vers 1465-1524). Il est né à Augsbourg en 1497 et est décédé à Londres de la peste le 29 Novembre 1543.

En 1515, il se fixe à Bâle et travaille pour la haute bourgeoisie commerçante.

En 1536, il est nommé Peintre-Valet de chambre d’Henri VIII. Il devient alors le Portraitiste officiel de la Cour d’Angleterre.

Le tableau les Ambassadeurs s’appelle en réalité Jean de Dinteville et Georges de Selves. C’est un chef d’oeuvre de la peinture. Il imortalise la prise de fonction d’un ambassadeur français nommé à la cour d’Angleterre. A cette occasion, son ami lui fait une visite.

Deux sujets occupent la scène et des objets étranges occupent le premier plan. Cette oeuvre foisonne de symboles. Au premier plan, il comporte un objet étrange que l’on nommait os de seiche  qui est en fait l’anamorphose d’un crâne humain.

La scène est très solennelle. Le tableau est sublime par ses résonances historiques, par sa richesse symbolique et par son plastique.

Les deux personnages du tableau.

Le tableau représente deux hommes. Ils sont accoudés à un meuble comportant deux étagères sur lequel sont disposés plusieurs objets.

Jean de Dinteville ( 1504-1557) bailli de Troyes et seigneur de Polisy était ambassadeur de France auprès de la Cour d’Angleterre. Il est richement habillé d’un manteau de fourrure.

 Il porte dans sa main une dague d’or, un étui où son âge 29 ans est gravé.

 Il a un béret sur la tête avec une broche comportant la représentation d’un crâne. Il évoque la devise familiale des Dinteville  » Memento Mori  » c’est à dire « Souviens-toi de la mort ».

 Du noir de ses vêtements tranche le rouge de ses manches.

A son cou, il porte une chaîne dorée avec une médaille décorée d’un ange, preuve de son appartenance à l’ordre royal de Saint-Michel qui est un ordre de Chevalerie. Les membres de cet ordre se disaient Chevalier de l’ordre du Roi.

Georges de Selve (1506-12 Février 1541) est le fils de Jean de Selve, premier président du Parlement de Paris. Evêque de Lavaur (Tarn), il est aussi ambassadeur en Angleterre en 1533. Il est vêtu de noir et enveloppé d’un manteau de fourrure.

Il porte une paire de gants dans la main droite.

Sur sa tête, il a une coiffe.

Analyse du tableau.

Ce tableau est très riche de symboles.

Sur l’étagère supérieure :

On voit une sphère céleste, des objets de mesure du temps et un livre déposé sur un tapis rouge complexe aux motifs géomètriques.

La sphère céleste montre les constellations du Cygne et de la Lyre.

Elle comporte plusieurs cadrans solaires dont l’un est règlé sur la date du 11 ou 15 avril. Le 11 avril serait cette année là le Vendredi Saint.

Près du coude de Georges de Selve se trouve un Torquetum décrit pour la première fois par Ptolémée et toujours fabriqué à cette époque. Il sert à convertir et à prendre des mesures. Il permet de calculer la position des corps célestes ainsi que de fixer l’heure et la date du jour.

En position surélevée se trouve un instrument représentant le ciel avec la position des constellations : l’astrolabe qui servait aux navigateurs Grecs et Arabes pour se repérer et calculer l’heure du jour.

Sur l’étagère inférieure :

On voit un globe terrestre, deux livres, un luth et quatre flûtes réunies dans un étui.

- un livre d’arithmétique de Peter Apian Mathématicien et Astronome, en Allemagne,qui sert à apprendre le calcul et qui est destiné aux marchands. Il est maintenu ouvert par une équerre. Il montre l’émergence de la bourgeoisie et manifeste aussi que Georges de Selve descend d’une famille de marchands du Limousin qui a fait sa fortune au XVème siècle.

- un luth dont l’une des cordes est cassées. Cette corde cassée symbolise peut-être la finitude de l’existence.

- un livre d’hymnes luthériens de Johannes Walter ouvert sur 2 pages. La page de droite est la version abrégée des dix commandements de Luther et la page de gauche le 1er verset d’une hymne traduite en Allemand par Luther.

- un globe terrestre. Il indique la ligne de partage du monde entre l’Espagne et le Portugal. On y voit aussi le Nouveau Monde, en particulier les côtes brésiliennes.

Arrière plan :

Un rideau de velours vert (sur le tableau original,on peut voir dans la coin gauche un crucifix dans un coin qui n’est pas sur toutes les reproductions).

Sol :

Il est composé de cercles et de carrés où se détache un os de seiche.

- Le pavage a été identifié, l’un se trouve à l’abbaye de Westminster et le second à la Chapelle Sixtine exactement sous la création d’Adam de Michel Ange.

Il est certainement la représentation d’un macrocosme, un shéma de l’univers, le cercle central symbolisant Dieu et les 4 cercles périphériques représentant les 4 éléments : le feu, la terre, l’eau et l’air.

- le crâne (ou os de seiche) qui est une anamorphose et que l’on peut voir en mettant une cuillère au sommet de l’os à droite. Le dos de la cuillère doit pointer vers la gauche et être perpendiculaire au tableau.

Dans cette tête de mort est reflèté notre propre néant. Mais les deux personnages du tableau vont franchir les portes de la mort et devenir éternels grâce à leur image peinte par l’Artiste et être regardés et compris par de nombreuses générations d’hommes. Ce crâne peut représenter aussi les sentiments du Peintre, face au cataclysme que représente le partage du nouveau monde et les nouveaux enjeux mondiaux qui entraîneront la mort de nombreux hommes.

Claire.

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RICHARD WAGNER.

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Wilhelm Richard Wagner est un compositeur Allemand. Il est né le 22 mai 1813 à Leipzig et est mort le 13 Février 1883 à Venise.

Son père petit fonctionnaire mourut six mois après sa naissance. Puis sa mère épousa au mois d’août 1814 l’acteur Ludwig Geyer qui lui a transmis sa passion théâtrale.

Wagner veut devenir dramaturge mais à 15 ans, il découvre la musique. Il s’inscrit alors à l’université de Leipzig (1831).

Wagner a une place importante dans l’histoire de la musique occidentale surtout avec ses opéras. Ses conceptions artistiques avant gardistes ont une influence déterminante dans l’évolution de la musique.

Wagner a mené une vie de bahème et fantasque comme beaucoup d’artistes. De plus, il était aussi doué pour nouer des amitiés dans des cercles artistiques et intellectuels que pour les transformer en inimitié.

Mais grand artiste, il transforme la conception de l’opéra à partir de 1850 en le considérant comme une dramaturge sacrée. La musique reflète à la fois les personnages, leurs sentiments tout en soutenant le chant et en soulignant l’action de la scène.

En 1833, Wagner a achevé son premier opéra, Les Fées. Il est directeur aux opéras de Wurtzbourg et de Magdebourg. Il écrit La Défense d’aimer (das Liebesverbot) opéra inspiré d’une pièce de Shakespeare.

En 1836, il épouse l’actrice Minna Planer. Il occupe le poste de directeur musical à Riga. Puis cette dernière le quitte et démunie d’argent revient au domicile conjugal. Wagner accepte son retour mais le couple est décadent. Ils ont des dettes et fuient à Londres. Puis ils vivent à Paris.

En 1840, il commence son opéra Rienzi. Il retourne en Allemagne pour le jouer à Dresde où il rencontre le succés. Il y vit 6 ans en exerçant la charge de chef d’orchestre du Grand Théâtre. Il compose et met en scène Le Vaisseau fantôme et Tannhäuser qu’il jouera en 1861, deux chefs d’oeuvre. Mais engagé politiquement, il doit fuir l’Allemagne. Il vit d’abord à Paris, puis à Zürich. Il fut alors exhilé pendant 12 ans. Il charge Franz Liszt, son ami, de veiller sur son opéra Lohengrin. Liszt fit jouer la 1ère à Weimar en août 1850.

A Zürich Wagner compose de belles oeuvres, l’oeuvre d’art de l’avenir (1849) qui présente une nouvelle conception de l’opéra , opéra et drame ainsi qu’un ouvrage antisémite, le Judaïsme dans la musique.

Il rencontre Mathilde Wesendonck, écrivaine et femme mariée à un riche commerçant dont il s’éprit. Ces sentiments furent réciproques mais cet amour resta peut être presque platonique. Wagner travaille sur Tristan et Isolde. En 1858, Minna intercepte une lettre que Wagner écrit à Mathilde. Après une querelle, Wagner quitte Zürich pour Venise avec Mathilde.

Quand il put retourner en Allemagne, il s’installe à Biebrich en Prusse où il travaille sur Les Maîtres chanteurs de Nuremberg qui sera terminé en 1867. En 1862, il se sépare de Mina mais continue à subvenir à ses besoins jusqu’à sa mort en 1866.

Louis II qui admirait les opéras de Wagner depuis son enfance fait venir Wagner à Munich. Tristan et Isolde fut un succés retentissant. De plus, cette oeuvre constitue une charnière dans l’histoire de l’harmonie et du contrepoint. 

Par la suite, Wagner eut une liaison avec Cosima von Bülow de 20 ans sa cadette et la fille de Liszt. Déjà mariée, elle accouche  en 1865 d’une fille illégitime nommée Isolde. Il s’en suit un scandale. En disgrace avec les membres de la Cour, Louis II doit lui demande de quitter Munich.

Wagner s’installe à Tribschen, près de Lucerne. Cosima divorce et épouse Wagner le 25 août 1870. Il lui offrit L’Idylle de Siegfried à l’occasion de son anniversaire. Ce mariage durera jusqu’à la mort du compositeur. Devant l’insistance de Louis II, il donna à Munich des avants 1ères de L’Or du Rhin et du Walkyrie.

En 1871, il choisit la ville de Bayreuth pour accueillir sa nouvelle salle d’opéra dont le financement fut réalisé en partie par Louis II, par la Baronne von Schleinitz. Puis Wagner pour récupérer des fonds entrepris des concerts à travers toute l’Allemagne. Lorsque son théâtre ouvrit ses portes,à l’occason de L’anneau de Nidelung, d’illustres invités l’honorèrent. Ce festival eut un grand succés.

En 1877, Wagner construit son dernier opéra Parsifal. Il le fit représenter lors du second festival de Bayreuth. Après le festival, il part à Venise avec sa famille. Le mardi 13 février 1883 il meurt subitement, dans cette ville, emporté par une crise cardiaque.

Wagner a eu une influence considérable sur ses successeurs. Il a su être conventionnel au début afin d’apprendre son art puis faire éclore son génie et le transmettre.

Claire.RICHARD WAGNER. dans PEINTRES, SCULPTEURS, MUSICIENS, CINEASTES. 123gifs071

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GUSTAVE KLIMT.

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                         Adam et Eve de Gustave Klimt.

Gustave Klimt est né le 14 juillet 1862 et est mort le 06 février 1918. C’est un Peintre Autrichien. Il est né à Baumgarten à côté de Vienne en Autriche dans une famille de 7 enfants. Son père Ernest Klimt est orfèvre ciseleur et Anna Finster, sa mère est chanteuse lyrique.

Il suit les cours de la Universität für angewandte Kunst Wien ( Ecole des arts décoratifs) de Vienne dans les années 1876-1883.

En 1879, il commense sa carrière comme décorateur avec son frère Ernst qui est orfèvre ciseleur jusqu’en 1891. Il réalise alors de nombreuses Fresques, Allégories et Emblèmes de style néo-classique académique. Ses portraits sont renommés. Ses qualités artistiques sont reconnues. Il reçoit en 1888 la Croix d’or du mérite artistique de l’empereur françois Joseph 1er.

En 1892 son frère meurt et il doit assurer la sécurité financière de sa famille. Il rompt avec l’académisme

Le ministère refuse sa nominanation à la chaire de Peinture de l’histoire des Beaux Arts. Mais, en 1917, l’Académie de Vienne et de Munich le nomment membre honoraire.

Ses premières commandes sont inspirées par des estampes japonaises et le symbolisme.

Le 02 avril 1897, il crée avec d’autres la sécession viennoise, groupe d’artistes rompant avec l’académisme. Ses tableaux de l’époque offusquent la critique mais il est couronné de la médaille d’or de l’exposition universelle de Paris de 1900. En désaccord avec certains artistes du groupe, il quitte ce groupe en 1905.

Certaines de ses oeuvres sont détruites par les Allemands en 1945.

Son oeuvre est composée de Peintures, Fresques, Croquis et autres objets d’art, quelques paysages. Il utilise souvent les formes phalliques. Il se sert de l’or dans sa peinture. Ses inspirations sont écleptiques.

Gustave Klimt ne se marie pas. Il a de nombreuses maîtresses dont Emilie Flöge qu’il rencontre début 1890. Elle sera sa principale compagne. Il a 14 enfants illégitimes. Il meurt le 06 février 1818 à Vienne.

Claire.

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Henri Matisse.

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La femme au chapeau 1905- San Francisco- Musée d’Art Moderne.

Henri Matisse est né le 31 décembre 1869 à Cateau-Cambrésis et est mort le 03 Novembre 1954 à Nice. C’est un peintre, dessinateur et sculpteur français. Il est le chef de file du Fauvisme.

Henri Matisse est le fils d’un marchand grainetier. Il commence sa vie professionnelle comme Clerc de Maître de Conseil.

A la suite d’une crise d’appendicite il doit rester alité de longues semaines. Il découvre alors la Peinture. En sortant de sa convalescence, il s’inscrit aux cours de dessin.

En 1890, il abandonne ses études de droit pour la peinture. L’année suivante, il s’installe à Paris. Il rentre à l’Ecole Nationale des Beaux Arts.

En 1894, il a une fille avec un de ses modèles Caroline Joblau.

En 1896 Matisse expose pour la première fois au « Salon des Cent » et au « Salon de la Société Nationale des Beaux Arts ».

En 1898, il épouse Amélie Darayre et a 2 enfants.

Il expose au salon des Indépendants en1901, au Salon d’Automne en 1903 et en 1904 chez Amboise Vollard.

En 1905, il participe au Salon des Indépendants. Ses oeuvres font un scandale avec celles de Peintres comme Derain et Vlaminck à cause de leurs couleurs pures. On compare le lieu à une cage aux fauves. L’appelation de Fauve est née.

En 1908, il ouvre une académie libre qu’il ferme en 1911. Entre 1908 et 1912, ses oeuvres sont exposées à Moscou, Berlin, Munick et Londres. En 1913, il expose à New-York.

Dès la déclaration de la Première Guerre mondiale, il quitte Colioure. Il passe une partie de l’hiver 1916-1917 à Nice.

En 1925, Matisse est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur. En 1927, on organise une rétrospective de ses Peintures à New-York.

En 1941, atteint d’un cancer, il est hospitalisé.

En 1945 a lieu une grande rétrospective de ses oeuvres au Salon d’automne.

En 1952 a lieu l’inauguration du Musée Matisse du Cateau-Cambrésis.

Il meurt en 1954. Henri Matisse est un Peintre reconnu de son vivant et sa cote n’a cessé de monter.

Claire.

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Marie Laurencin.

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Portrait de Mademoiselle Chanel.

Marie Laurencin est née à Paris le 31 Octobre 1883 et est morte à Paris le 08 Juin 1956. C’est une Peintre et Graveuse française.

En 1907, elle expose pour la première fois au salon des Indépendants. Picasso en 1907 lui fait aussi connaître Guillaume Appolinaire. Elle a avec lui une liaison passionnée. Ils se quittent en 1912. En 1914, elle se marie avec le Baron Otto von Wätjen.

Pour peindre, elle utilise des couleurs fluides. Elle simplifie de plus en plus la composition. Elle peint des femmes allongées et gracieuses dont Coco Chanel. Elle devient ainsi portraitiste dans le milieu mondain.

Claire.

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